Accéder au contenu principal

CORRUPTION : LA GUINEE FAIT DES PROGRES SELON TRANSPARENCY INTERNATIONAL

 

L'administration guinéenne montre des signes d'amélioration dans la lutte contre la corruption. Selon le dernier rapport de Transparency International, publié ce mardi, sur l'Indice de Perception de la Corruption (IPC) dans le monde, la situation de la Guinée s'est améliorée de 2 points en 2024, passant de 26 à 28 sur 100. Bien que ce score reste faible, il démontre que le pays avance dans la bonne direction.


Sur les 180 pays évalués par l'ONG, la Guinée occupe la 133ème position. Cela signifie que le pays reste parmi les plus corrompus au monde. Néanmoins, ce score est le meilleur enregistré depuis le coup d'État de 2021, qui a porté le général Doumbouya au pouvoir.


Cependant, il n'atteint pas le niveau de 2019, où la Guinée avait obtenu 29 points, sa meilleure performance depuis 2012.

Kareefa

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

« LES VICTIMES DE LA SOCIÉTÉ » : le livre en toutes lettres !

« Les victimes de la société » vient de paraître chez les Éditions Plumes Inspirées. Ce titre évocateur est celui qu'a choisi la très sérieuse journaliste Diaraye Guirassy pour faire son entrée dans le monde littéraire. Le roman, composé de cinq parties, raconte la mésaventure de jeunes femmes mariées contre leur gré à des hommes choisis par leurs familles. Ces dernières ne se souciant ni de leurs rêves ni de leur droit de choisir librement leurs conjoints. En effet, l'histoire de Fatma est celle qui introduit le livre. Fatma est une jeune fille djakanké qui, très tôt, va commettre l'impardonnable pêché (le péché à la fois très traditionnel et très musulman) de se dépuceler, de forniquer donc et de tomber enceinte avant d'être dotée. Pour échapper à la foudre de son père, de sa famille et de sa communauté très versés dans l'islam, Fatma fugue de la maison avec son amant après avoir vidé le coffre de son daron pour partir loin. Sur la paille, elle se voit par la suit...

LA FAMILLE, UNE PRISON EN PAYS MANINKA ?

Je suis né il y a quelques décennies. Je suis, au moins deux fois, majeur. Malgré tout, ma famille veut, coute que coute, tout choisir pour moi : des choses les plus futiles aux choix les plus déterminants de ma vie. Si ce n’est mon père, c’est ma mère ou mes frères et sœurs qui remuent ciels et terre pour me dicter une conduite. Combien de fois il m’a été dit des phrases du genre : la fille avec laquelle je t’ai vue la dernière fois n’est pas de ton genre, quittes-la ; non, tu ne peux pas faire de la musique, notre famille n’est pas griotte ; j’ai attaché un cordon au bras de la fille de ton oncle qui vient de naitre, c’est elle que tu épouseras ; pas question que tu deviennes avocat, cherche un autre métier ; la manière dont tu étais habillé l’autre jour n’est pas digne de toi… ? On dirait que ces gens connaissent, mieux que moi-même, ce que j’aime et ce que je n’aime pas ; ce qui est bon pour moi et ce qui ne l’est pas. Mais, en fait, ils sont guidés par une vieille (donc une sacr...